21 février, 2010

Berlinale 2010, la Berlinerie de toutes les Bernitudes !

Classé dans : Non classé — republic @ 11:00

Vous voulez de la désinformation, en voila à profusion et sur tous les supports pour bien vous berner « démocratiquement » mes chers concitoyens avertis mais quelque peu alignés comme les moutons de Panurge ! Tout ce que l’on peut lire dans les jounaux, tout ce que l’on peut voir et entendre sur les chaines TV, tout ce que les blogs déroulent et tout ce que raconte Wikipédia à propos de « Métropolis », cette énorme production d’un cinéaste allemand nazillard au début du XXe siècle, n’est que le même bla, bla, bla, bla, bla… Pourquoi ce conformisme et pourquoi cette seule et unique « compréhension » ?

« Métropolis » projeté le 12 février 2010à l’occasion de la 60e  Berninale… « L’ultime version de Métropolis », nous dit-on par ailleurs autour de la Berlinerie de la bernitude ! « Le légendaire « Metropolis » enfin en version d’origine à la Berlinale », « tel que les Berlinois l’avaient découvert il y a 83 ans », nous assure Simon STURDEE (AFP). Comment croire cela ? Pourquoi ne pas dire d’abord ce qu’est « Métropolis », pourquoi la bande a été amputée prématurément et pourquoi s’accroche-t-on désespérément depuis des décennies aux fragments d’un film muet et vieux de près d’un siècle ? Etait-ce un rêve, était-ce LE rêve que « l’Occidental » cachait au fond de son inconscient ce qui pourrait justifier la décision de l’UNESCO qui avait engrangé illégalement ce long ruban dans la « Mémoire du Monde »…Ou est-ce une énormité que l’intelligence collective européenne n’aurait jamais du laisser sortir à l’air libre ?

En ces temps moroses, où seuls les bavardages inutiles vont bon train, je suis surpris de constater l’absence de critiques pertinentes sur tous les supports de l’information et même sur ceux de la pernicieuse désinformation. A bien considérer ce silence ou cette diversion culturelle planétaire, « L’œuvre majeure » n’intéresse pas, n’intéresse plus personne ou simplement fait-elle peur aux plus intelligents parce qu’elle est précisément la « situation présente » ? « Métropolis » ne s’est-il pas déroulé au cours du siècle passé pour le rêve « Europolis » qui veut construire « Mondopolis » ? Une cité étincelante d’une modernité extravagante, administrée par la volonté d’un malade et consommant les richesses et les hommes pour les seuls besoins d’une industrie au service de personne. 

L’Ultime Reich !

Ce film est d’abord une énorme diversion culturelle au profit de la politique malsaine, un summum de propagande, une totale fusion du vrai et du faux et une parfaite dissolution de l’art de l’impressionnisme et de l’expressionnisme dans toute la fluidité de l’expansionnisme européen. Les images et les séquences sont d’une intensité mortelle quand les mots et les expressions sont d’une nocivité extrême. Car le travailleur n’est pas un épouvantail et le travail humainement parlant n’est pas synonyme de « profondeur » comme le montre le film, mais synonyme de cime comparativement aux abysses des gouffres politiques de toutes les obscurités : le travail est le propre de l’homme, il est la meilleure préoccupation et la meilleure occupation quand la politique comme l’avait dénoncée Nietzche est au contraire le creuset de tous les poisons et de toutes les saletés. Car le pouvoir politique n’est pas la volonté d’un seul individu et ne peut et ne doit être concentré dans l’étroite cervelle d’un malade politique, entouré de sa progéniture tarée, qui enrôle à sa guise les scientifiques irresponsables comme veut bien le montrer ce film. Car la Religion n’est pas coupable du disfonctionnement social et ne peut donc être salie ni travestie au profit de l’immoral. Ce film est un poison, une nuisance absolue dont les conséquences ne sont pas facilement calculables.

Le thème du film était bien la plus grande dégénérescence de l’esprit humain, dans les « profondeurs » de l’inconscient (base arrière de la pensée coupable toujours confrontée à la Vérité religieuse) mais aussi au « sommet » du conscient (siège de l’orgueil et auteur du geste assumé parce que politiquement « justifié » devant des peuples crédules) ! Aujourd’hui avec un esprit plus moderne mais surtout trop hypocrite, nos génies des Arts et de la Culture ont voulucomprendre à travers ce film : « La lutte des classes » au lieu de dénoncer un « leurre démocratique » qui tient toujours à cause des dirigeants forcément élus mais traitres de leurs propres engagements. On murmure « communisme », « capitalisme » ces deux mots les plus idiots de tous les dialectes politiques. On parle de « la ville basse », de « la ville haute » au lieu de l’aller-retour de la pensée et du geste entre les extrêmes du Bien et du Mal, au lieu de voir la circulation du flux des calculs minables qui sous-tend difficilement l’équilibre politique ce compromis social souvent éphémère et pour cause. On parle de « Maria, l’institutrice » ou de « Maria, une femme de la ville basse » au lieu de dénoncer la perfidie satanique faussement scientifique qui s’évertue à travestir les principes religieux conformément à la puissante idéologie du « bouc-émissaire »…On se souvient de l’histoire de « la légende de Babel » et on évite de dénoncer la réussite fulgurante de l’entreprise de la désinformation. On reprend en chœur le conflit éternel entre « le cœur et la raison humaine » et on suggère à la fin de la supercherie cinématographique, la non-confrontation en préconisant la réconciliation heureuse entre gouvernants et gouvernés par la garantie d’une nécessaire succession familiale au sommet des affaires, démocratiquement et peureusement consentie par la populace dans le meilleur des Mondes qui entre (enfin) joyeusement dans l’Ere pornographique ! « Entre le cerveau et la main, le cœur doit être le médiateur ».

Et moi je dis m… pour tous les bipèdes franchement hypocrites !

Il n’est pas exagéré de conclure que cette énormité du 7e art a construit le Monde d’aujourd’hui. Il suffit de voir combien de dictateurs à travers le monde qui avaient décidé et réussi à se faire remplacer par un parent proche, un fils ou un frère souvent inapte à la responsabilité politique ; combien parmi eux qui projettent de le faire très « démocratiquement »… Ce qui restaure doucement mais sûrement l’esprit ancien des lugubres dynasties. Il suffit de voir comment les chefs d’Etat décident personnellement de toutes les questions en mettant en porte-à-faux les gouvernements et les institutions, donnant un rôle à leurs proches vivant habituellement des les harems mais s’immiscent ainsi illégalement des affaires publiques…Il suffit de voir comment la masse ouvrière est sacrifiée, d’abord exploitée puis enfin jetée comme les tas d’ordures. Tout cela avait un prix payé par les populations, tout cela a été rendu possible par la corruption généralisée qui a fini par créer un Nouveau Monde, celui des malades milliardaires dans lequel sont admis les seuls politiciens pourris qui sont en train de liquider « démocratiquement » les affaires courantes des Républiques entourées déjà par les paradis fécaux.

Je demande à l’UNESCO de faire officiellement et honnêtement la critique de cette pernicieuse projection cinématographique et ensuite détruire définitivement cette saleté pour nettoyer la Mémoire humaine.

PS : Il y’a des signes qui ne trompent pas, les Institutions dites « internationales », de la plus énorme aux plus insignifiantes ne se préocupent pas de l’intérêt général des populations. Comme les pouvoirs politiques nationaux en connivence avec les intérêts obscurs, elles dérivent toutes vers la complaisance criminelle qui appauvrit de plus en plus un Monde pourtant étonnement riche. Après l’UNESCO, l’OMS a encore cette année montré toute son irresponsabilité…

Où va l’Humanité ?

Mohammed MADJOUR.

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